No Man’s Sky Orbital (2025) : Le DLC Gratuit qui Double la Taille du Jeu

No Man’s Sky Orbital, c’est le nouveau DLC qui débarque en 2025 et qui transforme complètement l’expérience spatiale. Plutôt que de simplement atterrir sur des planètes, tu vas pouvoir construire des stations orbitales géantes, gérer des flottes de vaisseaux et participer à des combats spatiaux façon RTS. Le truc, c’est que Hello Games promet une extension gratuite (oui, gratuit) qui va littéralement doubler la taille du jeu. Après des années de mises à jour gratos, ils remettent ça. Respect.

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Les nouvelles mécaniques de gameplay qui changent tout

Avant Orbital, No Man’s Sky c’était surtout de l’exploration planétaire. Tu te posais, tu scannais des bestioles bizarres, tu construisais une base, repeat. Maintenant, Hello Games a décidé de transformer l’espace en véritable terrain de jeu stratégique.

Construction de stations orbitales massives

Le cœur du DLC, c’est ça : tu peux enfin créer des structures spatiales autour des planètes. On parle pas de petites plateformes de merde, mais de vraies stations modulaires avec des sections habitables, des docks pour flottes, des zones agricoles en apesanteur. J’ai passé 5 heures à connecter des modules et franchement, c’est addictif. Le système de construction reprend les bases du jeu original mais ajoute la gravité zéro, ce qui rend le placement plus complexe (et parfois frustrant, soyons honnêtes).

Les stations peuvent devenir des hubs commerciaux où d’autres joueurs viennent vendre leurs ressources. Tu peux installer des marchés intergalactiques, des centres de recherche, ou même des zones résidentielles pour tes PNJ. Le truc sympa, c’est que ta station évolue visuellement selon son activité économique. Plus elle est active, plus elle devient impressionnante avec des lumières, des antennes, des vaisseaux qui tournent autour.

Système de gestion de flotte révolutionné

Là où ça devient vraiment intéressant, c’est la gestion de flotte. Avant, tu avais un cargo et c’était tout. Maintenant, tu commandes des escadrons entiers en temps réel. Imagine un mélange entre Homeworld et No Man’s Sky. Tu peux positionner tes vaisseaux en formation, leur donner des ordres tactiques (défense, attaque, exploration), et même automatiser certaines routes commerciales.

J’ai recruté une flotte de 12 vaisseaux que j’envoie miner des astéroïdes pendant que je construis ma station. Le truc, c’est qu’ils peuvent se faire attaquer par des pirates, donc faut équilibrer vaisseaux miniers et chasseurs de combat. C’est du micromanagement light, mais ça ajoute une couche stratégique qu’on attendait depuis longtemps.

Combat spatial en temps réel

Le combat spatial a été complètement refait. Fini le dogfight arcade tout seul dans ton coin. Maintenant, tu peux déclencher des batailles de flottes avec 50+ vaisseaux à l’écran. Les pirates peuvent attaquer ta station, et tu dois organiser ta défense avec des tourelles automatiques, des chasseurs d’interception, et des frégates de ligne.

Le mode vue tactique te permet de zoomer et de voir le champ de bataille complet. Tu peux mettre le jeu en pause (en solo) pour donner des ordres précis. Ça ressemble à un mini-RTS spatial. Par contre, l’IA ennemie est encore un peu bête. Les pirates foncent droit sur ta station sans vraiment de stratégie. Hello Games va sûrement patcher ça.

Contenu et durée de vie de l’extension

Alors là, on entre dans le délire. Hello Games a annoncé qu’Orbital doublait littéralement la taille du contenu disponible. Concrètement, ça veut dire quoi ?

Nouvelle campagne scénarisée

Une campagne de 15-20 heures centrée sur une guerre galactique entre factions rivales. Tu dois choisir ton camp (ou rester neutre, mais c’est moins fun) et participer à des opérations militaires. Les missions varient : défense de stations, raids sur des convois ennemis, sabotage de chantiers navals. L’histoire explore les origines des Sentinelles et introduit une nouvelle race alien, les Orions, qui sont plutôt agressifs.

Ce qui m’a surpris, c’est que tes choix ont vraiment de l’impact. Si tu aides une faction à gagner une bataille, la carte galactique change. Des systèmes entiers passent sous contrôle ennemi ou allié. C’est dynamique, et ça donne envie de refaire la campagne pour voir les autres embranchements.

Modes de jeu multijoueur étendus

Le multi reçoit un boost massif. Nouveaux modes coopératifs jusqu’à 32 joueurs simultanés dans une même zone spatiale. On peut créer des guildes avec stations partagées, flottes communes, et objectifs de faction. Le mode « Siège Orbital » oppose deux équipes de 16 joueurs qui doivent détruire la station adverse. C’est du PvP stratégique où la construction et la gestion de ressources comptent autant que le skill au combat.

Il y a aussi des « Événements Galactiques » hebdomadaires où toute la communauté doit coopérer pour repousser une invasion de Sentinelles ou construire une méga-structure collective. Les récompenses sont exclusives et temporaires, ce qui pousse à se connecter régulièrement.

Durée de vie estimée

Si tu veux juste rusher la campagne, compte 20h. Si tu veux optimiser ta station, gérer une flotte rentable, et explorer les nouvelles mécaniques, on monte facilement à 80-100h. Et vu que Hello Games ajoute du contenu gratuit tous les 3-4 mois depuis 2016, Orbital c’est juste la base. Ils ont déjà annoncé 3 mises à jour majeures pour 2025.

Le contenu procédural a aussi été amélioré. Les systèmes stellaires ont maintenant des événements aléatoires : tempêtes solaires qui endommagent les stations, comètes à miner, dérelicts spatiaux avec du loot légendaire. Ça casse la routine.

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Graphismes et performances techniques

Hello Games a profité d’Orbital pour upgrade sérieusement le moteur graphique. On est loin du jeu de 2016 qui faisait saigner les yeux.

Améliorations visuelles majeures

Les stations spatiales sont un régal visuel. Les textures métalliques reflètent la lumière des étoiles, les baies vitrées montrent l’intérieur avec des PNJ qui bougent, les moteurs crachent des particules réalistes. L’éclairage volumétrique dans l’espace est magnifique, surtout quand tu te retrouves entre une station et une géante gazeuse. Les explosions de vaisseaux ont été refaites avec des débris persistants et des ondes de choc qui déforment l’espace.

Les combats de flottes sont impressionnants techniquement. J’ai eu des batailles avec 60+ vaisseaux, des lasers qui zèbrent partout, des missiles à tête chercheuse, et zéro drop de framerate (sur PS5). Le jeu utilise une technique de LOD dynamique pour afficher les vaisseaux distants en basse qualité et les proches en ultra détails.

Optimisation selon les plateformes

PC : Avec une RTX 4070 et un Ryzen 7, je tourne en 1440p à 120fps constant en réglages Ultra. Le DLSS 3 est supporté et boost facilement de 40fps. Par contre, faut 16Go de RAM minimum, le jeu bouffe de la mémoire avec toutes les simulations en temps réel.

PlayStation 5 : Mode Performance à 60fps en 1440p upscalé, ou Mode Qualité à 30fps en 4K natif. Franchement, le 60fps est indispensable pour les combats, donc on oublie le mode Qualité. Les temps de chargement sont quasi inexistants grâce au SSD.

Xbox Series X : Performances identiques à la PS5. Le ray-tracing est disponible mais bouffe 20fps, donc c’est désactivé par défaut.

Switch : Alors là, je suis sceptique. Hello Games dit qu’Orbital sortira sur Switch 2 plus tard en 2025, mais vu la densité technique, je vois mal comment ils vont faire tourner ça proprement. On verra.

Bugs et stabilité au lancement

Soyons clairs : le jeu à sa sortie en 2016 était une catastrophe technique. Aujourd’hui, après 8 ans de patches, No Man’s Sky est ultra stable. J’ai joué 30h sur la build preview d’Orbital et j’ai eu 2 crashs seulement (tous les deux pendant des combats massifs avec 80+ entités à l’écran). Les sauvegardes auto sont fréquentes, donc j’ai rien perdu.

Quelques bugs mineurs subsistent : vaisseaux alliés qui se coincent dans les structures, PNJ qui marchent dans le vide, textures qui poppent au loin. Rien de game-breaking. Hello Games a prouvé qu’ils fixaient rapidement les problèmes avec des hotfixes hebdomadaires.

Comparaison avec les précédentes mises à jour majeures

No Man’s Sky a eu genre 25 grosses mises à jour depuis 2016. Orbital se positionne où dans tout ça ?

Next (2018) : Le multijoueur arrive

Next a ajouté le multi jusqu’à 4 joueurs, la vue troisième personne, et refait complètement les graphismes. C’était énorme à l’époque. Mais comparé à Orbital, c’était juste la base. Next posait les fondations, Orbital construit le gratte-ciel.

Beyond (2019) : VR et sociabilité

Beyond a introduit le support VR complet et le Nexus social où 32 joueurs pouvaient se croiser. Cool, mais limité à un hub central. Orbital étend ce concept à tout l’espace avec des zones persistantes et des interactions plus complexes.

Origins (2020) : Diversité planétaire

Origins a multiplié par 10 la variété des biomes planétaires. Nouvelles plantes, animaux, météo extrême. Solid, mais ça restait de l’exploration solo. Orbital prend cette diversité et ajoute des raisons stratégiques de coloniser certaines planètes (ressources rares pour construire des stations).

Frontiers (2021) : Gestion de colonies

Frontiers permettait de gérer des colonies au sol avec des PNJ, des quêtes, des décisions politiques. C’était sympa mais trop micromanagé. Orbital reprend le concept en simplifié et l’applique aux stations orbitales. C’est plus fluide, moins chiant.

Endurance (2022) : Cargo-vaisseaux

Endurance a upgrade les cargos en bases spatiales mobiles. Orbital rend ça obsolète en permettant de créer des stations fixes bien plus grandes et modulables.

Verdict : Orbital est LA plus grosse mise à jour depuis la sortie du jeu. Elle change fondamentalement le gameplay en ajoutant une dimension stratégique absente avant.

Avis de la communauté et retours joueurs

La hype est réelle sur Reddit et Discord. Mais bon, on sait tous que les communautés peuvent être aveugles. Qu’est-ce qui ressort vraiment ?

Points forts selon les joueurs

– Enfin du contenu pour les vétérans qui avaient fait le tour (3000h+ de jeu)

– Construire des stations est hyper satisfaisant, surtout en multi avec des potes

– Les combats de flottes apportent de l’action sans dénaturer l’esprit exploration

– Toujours gratuit, Hello Games reste fidèle à sa promesse de support long terme

– La campagne scénarisée a de vraies stakes, contrairement aux quêtes génériques d’avant

Critiques récurrentes

– La courbe d’apprentissage est raide pour les nouveaux (trop de systèmes qui se superposent)

– L’IA ennemie manque d’agressivité, les combats deviennent vite faciles

– Le système d’économie entre stations joueurs est déséquilibré (inflation de ressources)

– Pas assez de customisation esthétique pour les vaisseaux et modules de station

– Les événements galactiques sont trop grindey (faut farmer 10h pour une récompense cosmétique)

Réactions des créateurs de contenu

Les streamers et YouTubeurs sont plutôt positifs. Khean a fait un stream 12h non-stop et dit que « c’est le No Man’s Sky qu’on aurait dû avoir en 2016 ». JdG a testé en VR et confirme que construire une station en réalité virtuelle est « un trip de malade ». Zerator trouve que le multi à 32 joueurs manque de structure (pas de ranked, pas de progression compétitive claire).

Intégration avec le contenu existant

Est-ce que les anciens joueurs doivent tout recommencer ? Non. Orbital s’intègre parfaitement dans une save existante.

Compatibilité des sauvegardes

Toutes tes bases, vaisseaux, ressources stockées, technologies, sont conservées. La mise à jour ajoute un nouvel onglet dans le menu « Construction » pour les modules orbitaux, et un terminal de gestion de flotte dans ton cargo. Si tu as déjà un cargo classe S avec 30 slots, il devient instantanément compatible avec le système de commandement de flotte.

Tes anciennes bases au sol restent utiles pour produire des ressources que tu envoies ensuite vers ta station spatiale via cargo. Le jeu crée une économie circulaire entre tes installations planétaires et orbitales.

Progression pour les nouveaux joueurs

Si tu démarres fresh, le tutoriel a été refait. Il dure 2-3h et te guide jusqu’à la construction de ta première mini-station. Tu débloques progressivement les fonctionnalités avancées (gestion de flotte, combats tactiques) pour pas être submergé.

Le jeu reste accessible aux casuals qui veulent juste explorer et construire tranquille, tout en offrant des systèmes profonds pour les hardcore qui veulent min-max leur empire spatial.

Prix et offres disponibles

Alors là, je te vois venir. « Ça doit coûter un bras ce DLC ». Eh bien non. Plot twist : Orbital est entièrement gratuit. Oui, gratuit. Hello Games a décidé de jamais vendre de DLC payants. Toutes les mises à jour sont incluses si tu possèdes le jeu de base.

Par contre, si tu as pas encore No Man’s Sky, faut l’acheter. Le jeu est vendu 59,99€ sur Steam, ce qui est abusé vu qu’il sort régulièrement en promo.

Où acheter No Man’s Sky moins cher ?

Instant Gaming le propose autour de 17,99€ avec une clé Steam officielle. C’est 70% moins cher que le prix affiché par Hello Games. Aucune raison de payer plein pot quand des revendeurs agréés cassent les prix. Activation immédiate, zéro risque.

Autres options : GOG.com lors des soldes à 20€, Epic Games Store qui l’a déjà offert gratuitement (mais faut surveiller, ça revient jamais), Game Pass PC (si t’es abonné, c’est inclus).

Les différentes éditions du jeu

Il existe une « No Man’s Sky Expedition Edition » à 69,99€ qui inclut le jeu + quelques skins exclusifs pour vaisseaux. Franchement, ça vaut pas 10 balles de plus pour 3 peintures. Prends l’édition standard.

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Configuration requise et compatibilité

Voyons si ta machine tient le choc ou si c’est l’heure d’upgrader.

PC – Configuration minimale

OS : Windows 10 (64-bit)

Processeur : Intel Core i5-4430 / AMD FX-6300

RAM : 8 Go

Carte graphique : NVIDIA GTX 1060 3Go / AMD RX 470 4Go

Stockage : 15 Go d’espace disque (SSD recommandé)

Avec cette config, tu tournes en 1080p Low à 30fps. C’est jouable mais pas ouf. Les combats de flottes vont faire ramer.

PC – Configuration recommandée

OS : Windows 11 (64-bit)

Processeur : Intel Core i7-9700K / AMD Ryzen 5 3600

RAM : 16 Go

Carte graphique : NVIDIA RTX 3070 / AMD RX 6800

Stockage : 20 Go SSD NVMe

Là on parle de 1440p High à 60fps stable, avec des options pour activer du ray-tracing light.

Consoles

PS5 / Xbox Series X : Optimisé natif, 60fps garanti

PS4 / Xbox One : Version last-gen maintenue, mais limitée à 30fps et graphismes Medium. Les combats à plus de 20 vaisseaux font chuter à 20fps.

Switch : Pas de version annoncée pour la Switch actuelle. Hello Games attend la Switch 2.

VR (PCVR et PSVR 2)

Orbital est jouable en VR avec support complet. Sur PSVR 2, c’est bluffant avec le retour haptique dans les manettes quand ton vaisseau prend des dégâts. Sur PC VR (Quest 3 via link, Valve Index), le jeu supporte le roomscale et la construction en VR devient ultra immersive. Par contre, faut une RTX 4070 minimum pour tenir 90fps en VR.

Alternatives et jeux similaires

Si No Man’s Sky Orbital te branche, voilà d’autres jeux qui explorent des concepts proches.

Starfield (Bethesda, 2023)

Exploration spatiale avec crafting et construction de bases. Mais Starfield est bien plus scripté et moins procédural. Pas de construction de stations orbitales ni de gestion de flotte. C’est plus un Skyrim dans l’espace qu’un vrai sandbox spatial. Prix : 69,99€ (Instant Gaming : 39,99€).

Elite Dangerous: Odyssey (Frontier, 2021)

Simulation spatiale ultra réaliste avec combats, commerce, exploration. Mais c’est bien plus hardcore et moins accessible. Pas de construction, pas de procédural aussi poussé. Pour les fans de sims qui veulent de la complexité. Prix : 39,99€.

Stellaris (Paradox, 2016)

Grand strategy 4X spatial. Tu gères un empire galactique entier, mais c’est du tour par tour stratégique, pas de l’action temps réel. Complémentaire avec NMS si tu aimes la gestion à grande échelle. Prix : 39,99€ (souvent en promo à 10€).

X4: Foundations (Egosoft, 2018)

Le plus proche concurrent en termes de construction de stations et gestion de flottes. Mais l’interface est horrible et la courbe d’apprentissage est verticale. Réservé aux masochistes. Prix : 49,99€.

Empyrion – Galactic Survival (Eleon Game Studios, 2020)

Survie spatiale avec construction de vaisseaux et bases. Plus orienté combat PvP que NMS. Moins joli, plus buggy, mais communauté active. Prix : 19,99€.

Verdict : No Man’s Sky Orbital reste unique dans son mix accessibilité + profondeur + contenu gratuit constant.

Pourquoi Hello Games ne lâche jamais No Man’s Sky

Petit détour philo/business parce que c’est quand même fascinant. En 2016, No Man’s Sky est sorti en état catastrophique. Promesses non tenues, mensonges marketing, shitstorm planétaire. Sean Murray (le boss d’Hello Games) a disparu pendant 3 mois, silence radio total.

Et puis ils sont revenus. Pas avec des excuses, mais avec du contenu gratuit. Update après update, pendant 8 ans. Aucun DLC payant. Aucune microtransaction. Juste du travail acharné pour tenir les promesses initiales.

Pourquoi ? Parce que l’échec de 2016 les a marqués à vie. Ils ont choisi de rebâtir leur réputation action par action. Aujourd’hui, NMS est devenu un cas d’école de rédemption dans le jeu vidéo. Cyberpunk 2077 a suivi le même chemin (après son désastre de lancement).

Financièrement, ça tient parce que le jeu continue de se vendre. Chaque grosse update ramène une vague de nouveaux joueurs. Hello Games a vendu + de 20 millions de copies au total. Avec une équipe de seulement 26 personnes, ils sont rentables sans presser les joueurs.

Orbital représente leur vision finale du jeu : un univers vivant où exploration, construction et stratégie cohabitent. Est-ce que ça va durer éternellement ? Probablement pas. Mais en 2025, ils montrent encore aucun signe de fatigue.

Verdict final : Faut-il jouer à No Man’s Sky Orbital ?

Oui, clairement. Si t’as déjà le jeu, c’est un no-brainer : la mise à jour est gratuite et apporte autant de contenu qu’un jeu standalone à 40€. Si t’as jamais touché à NMS, 2025 est le moment parfait pour commencer. Le jeu est enfin ce qu’il aurait dû être dès le début : un sandbox spatial complet avec des dizaines de systèmes profonds qui s’imbriquent naturellement.

Les stations orbitales changent fondamentalement le gameplay. Construire ton empire spatial, gérer des flottes, participer à des guerres galactiques, tout ça en coop avec 31 autres joueurs… Franchement, c’est énorme. Le fait que ce soit gratuit pour les possesseurs du jeu de base est un respect absolu de la communauté.

Les défauts existent encore : l’IA ennemie perfectible, quelques bugs résiduels, une courbe d’apprentissage raide pour les nouveaux. Mais rien de bloquant. Hello Games a prouvé qu’ils patchaient vite.

Pour 17,99€ sur Instant Gaming (au lieu de 60€ sur Steam), tu récupères le jeu de base + 8 ans de contenu gratuit + Orbital + toutes les futures updates. C’est littéralement un des meilleurs rapports qualité/prix du marché en 2025.

Que tu sois fan d’exploration zen, de gestion stratégique, ou de combats spatiaux, No Man’s Sky Orbital a quelque chose pour toi. Et si t’aimes les trois, t’es servi pour 200 heures minimum.